
Un nouveau mouvement panafricain baptisé AfroFrequency a été officiellement lancé le 22 septembre 2026 à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. L’initiative entend réunir artistes, technologues, journalistes, chercheurs, juristes, acteurs de la société civile et responsables politiques autour des enjeux liés aux technologies émergentes en Afrique.
AfroFrequency part du constat que les choix technologiques qui concernent le continent ne devraient pas être définis uniquement par les ingénieurs, entreprises technologiques, régulateurs et gouvernements. Le mouvement veut notamment intégrer davantage les acteurs de la culture, des médias et de la société civile dans les réflexions sur les usages, les impacts et la gouvernance des technologies.
L’initiative prévoit trois programmes principaux. Les Frequency Sessions organiseront des rencontres à Nairobi, Johannesburg et Lagos entre des profils issus de secteurs différents. Le Frequency Studio développera des projets de films, de journalisme, de résidences et de laboratoires consacrés aux expériences africaines liées au changement technologique. Enfin, le Festival AfroFrequency réunira chaque année performances, expositions, démonstrations, récits et débats autour de ces travaux.
Le mouvement souhaite également contribuer aux débats sur la gouvernance de l’intelligence artificielle. Son partenaire M20 souligne notamment la nécessité de renforcer les mécanismes de responsabilité autour du développement et du déploiement de l’IA en Afrique, ainsi que les capacités des médias africains à couvrir ces questions.
Après son lancement à New York, AfroFrequency prévoit de développer son réseau à travers l’Afrique, avec une priorité donnée aux communautés de Nairobi, Johannesburg et Lagos. L’organisation annonce également vouloir travailler avec des entreprises technologiques, institutions culturelles, universités, médias, organisations citoyennes, centres de recherche et responsables politiques.
D’après communiqué